Ce matin j’ai rencontré une personne qui m’a impressionné par sa force de caractère et par sa volonté. Madame Marine Martin, la présidente de l’APESAC qui se bat depuis 2011 pour faire reconnaître le danger que représente la dépakine pour le fœtus durant la grossesse. Son combat quotidien, entourée d’une petite équipe solidaire et solide, lui aura permis après des années de lutte de se faire entendre des institutions et faire reconnaître les dangers de la dépakine. Aujourd’hui se sont plus de 2500 personnes qui adhérent, partout en France, à son association reconnue d’utilité publique et agréée par le ministère de la santé. Malgré des avancées importantes comme l’adoption des décrets d’indemnisation des victimes de la dépakine, la mise en oeuvre de logo alertant du danger sur les produits pharmaceutique, … le combat continue. Tout d’abord pour obtenir un audit sur l’ensemble des cas recensés en France mais également pour faire adopter une position européenne commune. J’ai été particulièrement touché par le témoignage de Madame Martin mais également par sa volonté qui lui a permis de faire bouger des montagnes. Demain je me suis engagé à être à ses côtés, aux côtés des familles qui sont touchés par cette maladie. Mais le plus important aujourd’hui et demain est d’intervenir sur la prévention, pour que nous arrêtions de rendre nos enfants autistes. Pour cela il faut être mobilisés. Je sais compter sur la motivation et l’implication de personnes comme Marine Martin, Myriam Séguy ou Lydia Puech, … et biens d’autres personnes, mais il faut que nous représentants de la nation fassions de ce combat un engagement fort.
APESAC – 43 rue des Oliviers – 66450 Pollestres